mardi 14 février 2012
De l’inutilité de tenir un site web de bibliothèque constat et nuances
dimanche 8 janvier 2012
mardi 3 janvier 2012
mardi 18 octobre 2011
Guide pratique pour l’élaboration d’un portail de Bibliothèque | Bibliobsession
Guide pratique pour l’élaboration d’un portail de Bibliothèque
Posted by bibliobsession on 18 octobre 2011 in Bibliothèques et cie · 0 Comments
jeudi 25 août 2011
vendredi 14 janvier 2011
Hausse de fréquentation vertigineuse pour Gallica ActuaLitté - Les univers du livre
Hausse de fréquentation vertigineuse pour Gallica
La bibliothèque numérique a accueilli plus de 85 % de visiteurs de mieux qu'en 2009
Rédigé par Cecile Mazin, le vendredi 14 janvier 2011 à 11h28
La bibliothèque numérique de la BnF ferait pâlir de jalousie n'importe quel quotidien en ligne, ou tout autre site internet, avec un pareil résultat. « Celle-ci est passée de 4 millions en 2009 à 7,4 millions en 2010, soit une augmentation de 85 %. »
Ce qui donne à la BnF l'occasion de commenter, en ajoutant que la barre des 30.000 visiteurs uniques par jour est « régulièrement dépassée ». En outre, l'accord avec le moteur de recherche Bing, propulsé par Microsoft, devrait, espère l'établissement, améliorer encore ces résultats.
Cet accord, non exclusif, doit porter sur un meilleur référencement des oeuvres numérisées. Steve Ballmer, président de Microsoft avait déclaré : « Nous voulons aider les sociétés, et les bibliothèques d'autres pays, mais pas dans le côté numérisation. Aujourd'hui, ce partenariat montre ce que nous souhaitons par exemple mettre en place : prendre part à des projets de grande envergure, sans forcément parler de numérisation. » (notre actualitté)
Le site de la BnF, internet et sur les quais
« La même tendance s’observe sur le site de la Bibliothèque, bnf.fr, avec 18 millions de consultations en 2010, soit 4 millions de plus qu’en 2009 », note également la BnF. À ce jour, Gallica représente une base de données entièrement gratuite d'accès, avec plus d'un million de documents disponibles, depuis les cartes, les livres, en passant par des choses audio.
Et pour ce qui est de la fréquentation des personnes qui se sont physiquement déplacées ? « Les salles de lecture de la BnF (sites François-Mitterrand, Richelieu, la Bibliothèque de l’Arsenal et la Bibliothèque-musée de l’Opéra) ont reçu quant à elles près de 950 000 lecteurs, chiffre stable par rapport à 2009 en dépit des grands travaux de rénovation entrepris dans le quadrilatère Richelieu », souligne le communiqué.
mardi 15 juin 2010
Edition papier : chronique d'une mort annoncée
Tags : Métier de l'édition.
Par Didier FROCHOT
Le récent Rapport parlementaire du Sénat sur la Filière du livre à l'heure du numérique (voir notreactualité du 9 juin dernier) illustre parfaitement les inquiétudes et tâtonnements des acteurs économiques et législatifs face à la révolution du numérique.
Comme nous l'évoquions récemment (notre actualité du 12 mai) le modèle économique de l'édition est tout simplement en train d'imploser. L'éditeur n'est plus aujourd'hui cet unique "passeur" de culture et de connaissance qu'il aimait à se définir. Dès lors, il n'est plus indispensable.
lundi 14 juin 2010
Bibliobsession » Le livre numérique est dans l’impasse, il faut innover !
Très intéressante tribune, claire et concise deMarin Dacos et Pierre Mounier dans Le monde, par ailleurs auteurs de l’excellent L’édition Electronique.
La situation actuelle est le point d’aboutissement de plus de dix ans d’attentisme et d’aveuglement. En refusant le web et son ouverture par crainte du piratage, en tentant de clôner le livre imprimé – sa représentation, ses usages de lecture, son mode de distribution et jusqu’à son modèle économique, sur le support numérique, en n’accordant pas une place primordiale à l’innovation et à l’imagination, les principaux acteurs du monde de l’édition se sont engagés dans une voie sans issue.
Lyon et l'avenir des grandes bibliothèques européennes
mercredi 28 janvier 2009
Les professionnels de l'information dans le contexte de l'information numérique
Jean-Philippe Accart - 2008 - Association belge de documentation - 4 déc.
Résumé :
L'information sous forme numérique tend à se substituer ou à compléter l'information papier : le « tout numérique » devient une composante essentielle de la vie professionnelle et de la vie privée. Les professionnels de l'information dans leur ensemble ont pu mesurer l'évolution des supports d'information, mais également leurs contenus. Ils ont appris de nouvelles techniques pour s'approprier ces supports et investi des champs de recherche de plus en plus pointus. La place du professionnel s'est modifiée par rapport à cet environnement numérique, et ce, à plusieurs niveaux et à plusieurs étapes du traitement et de la diffusion : elle devient de plus en plus centrale car il est présent à chaque étape. Plutôt que d'un nouveau rôle du professionnel, il s'agit d'une extension de ses compétences et aptitudes à gérer l'information. Plusieurs aspects de l'environnement numérique actuel sont pris en exemple dans cet article : la numérisation, les archives ouvertes, la référence virtuelle ou l'e-learning.
lundi 12 janvier 2009
CEDROM-SNi : 20 ans de croissance et d'innovation dans les technologies de l'information
dans le domaine de la gestion et de la diffusion d'information de presse sur
Internet, célèbre aujourd'hui ses 20 ans d'existence, placés sous le signe de
l'innovation et de la croissance.
"C'est le résultat combiné d'une maîtrise continue des nouvelles
technologies, de l'implication et du dévouement de nos employés ainsi que des
efforts constants de nos partenaires qui sont à l'origine de la croissance et
du succès de CEDROM-SNi", déclare François Aird, président de l'entreprise.
"Forte des réussites des vingt dernières années, CEDROM-SNi entrevoit avec
confiance un avenir prometteur. Affichant une situation financière solide,
l'entreprise est dans une position idéale pour profiter des opportunités
qu'offre le marché", poursuit M. Aird.
Cette force, l'entreprise la doit à ses trois services, Eureka.cc,
Newscan.com et Europresse.com, qui permettent de dépouiller quotidiennement
près de 3000 sources d'informations, en plus de permettre la recherche dans
plus de 75 millions de documents d'archives. Ces services donnent accès à une
diversité et à une richesse d'informations, tout aussi fiables que reconnues,
consultés tant par les spécialistes de l'information que par des décideurs,
gestionnaires et membres de la direction.
C'est à Montréal en 1989 que CEDROM-SNi ouvre ses portes et saisit
rapidement les opportunités qui la mènent à développer une expertise unique et
un concept avant-gardiste : la gestion et la diffusion d'informations de
presse sur cédérom puis sur Internet.
En 1995, l'entreprise concrétise son expertise et lance le service
Eureka.cc sur le marché québécois. Le succès est immédiat auprès de clientèles
diverses : entreprises, organismes, firmes d'avocats, agences de publicité,
gouvernements, écoles, etc. Forte de cette réussite, l'entreprise vise ensuite
d'autres marchés et ouvre un bureau à Ottawa en 1997 puis en 1998, à Toronto
et à Paris.
Cette stratégie réussit, car la demande pour les services de CEDROM-SNi
connaît alors une expansion fulgurante, marquée par les lancements consécutifs
du service Newscan.com sur le marché canadien en 1998 et du service
Europresse.com sur le marché européen en 1999.
Aujourd'hui, CEDROM-SNi se positionne non seulement comme le chef de file
canadien de son domaine d'expertise, mais figure également parmi les leaders
de son domaine en France. Fidèle à son héritage fondé sur une maîtrise
continue des nouvelles technologies et sur une compréhension constante des
besoins de sa clientèle, CEDROM-SNi poursuit le développement de services
électroniques innovateurs, conviviaux et performants.
CEDROM-SNi établit des ententes de licence avec ses partenaires éditeurs,
afin d'assurer à ses clients une utilisation du contenu de presse en entière
conformité avec les lois en vigueur sur les droits d'auteur.
A ce jour, peu d'entreprises ont su développer un modèle d'affaires
profitable reposant entièrement sur les technologies de l'information. C'est
le défi qu'a réussi à relever CEDROM-SNi, et ce, depuis 20 ans.
A propos de CEDROM-SNi :
CEDROM-SNi est un agrégateur de contenu de presse qui donne accès par ses
services à près de 3000 publications d'actualité et d'affaires provenant
principalement de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Sa banque d'archives de
plus de 75 millions de documents est mise à jour quotidiennement par l'ajout
de près de 80 000 nouveaux articles sur lesquels il est possible d'établir des
alertes livrées par courriel ou sur intranet en fonction de profils
préétablis. L'accès à l'information contenue dans les produits de CEDROM-SNi
se fait toujours dans le respect des droits d'auteur puisqu'il fait l'objet
d'ententes entre l'entreprise et chacune des publications concernées. Les
sites Eureka.cc, Newscan.com, et Europresse.com sont les principaux produits
de l'entreprise qui compte environ 90 employés dans l'ensemble de ses bureaux
de Montréal, Paris, Ottawa, Toronto et Halifax. Fondée en 1989, la firme est
partenaire de Transcontinental inc. depuis 1996.
Renseignements: Aurélie Cesvet, CEDROM-SNi, (514) 278-6060,
aurelie.cesvet@cedrom-sni.com
mardi 30 décembre 2008
Quelles compétences pour un service de réference par chat ? « Assessment Librarian
C’est à peu près la question que le groupe de travail auquel je participe s’est posée. C’est aussi ce que se demande Lili Luo dans son article “Toward sustaining professional developement : Identifying essential competencies for chat reference service” (Science Direct, sur abonnement) paru dans la revue Library & Information Science Research . Comme quoi, les choses sont plutôt bien faites.
Je vais éviter les circonvolutions et donner la liste des 21 compétences que Lili Luo définit comme essentielles après une enquête auprès de 597 bibliothécaires participant à des services de renseignement par chat. Si vous souhaitez avoir plus d’info sur l’enquête, sa méthodologie, je vous invite à consulter ma (tentative de) traduction (partielle), attention, c’est du fait-maison.
Aptitudes à l’entretien de référence
- débuter la session par une formule de cordialité afin de montrer son intérêt et sa volonté d’aider
- utiliser des relances ouvertes pour faire préciser les questions
- renvoyer l’usager vers des ressources ou services appropriés si nécessaire
- reconnaitre lorsqu’un suivi est nécessaire
- répondre sans jargonner
- répondre de manière neutre
- demander si le besoin d’information de l’usager a été satisfait
Familiarité avec les ressources électroniques
- savoir sélectionner et rechercher dans les bases de données et les ressources sur internet
- connaître les bases de données souscrites par la bibliothèque
- disposer d’une vaste connaissance des ressources disponibles sur internet
- évaluer rapidement la qualité des ressources et services
Esprit relation-client
- comprendre l’éthique du “service client” afin de fournir un service de qualité aux usagers
- appliquer la politique du service de renseignement par chat si nécessaire
Ces trois groupes de compétences forment ce que Lili Luo appelle les “compétence générales du renseignement”.
- garder l’usager constamment informé en lui indiquant ce que l’on fait.
—
Travailler sous la pression
- réfléchir rapidement et régler les problèmes inattendus lors d’une session de chat
- gérer plusieurs activités au même moment
- savoir gérer son temps
Ces 4 compétences sont définies comme “mises en évidence par le chat”.
Savoir communiquer en ligne
- maîtriser la communication écrite instantanée
- comprendre la culture d’internet et les conventions du chat
—
- tirer partie des fonctionnalités des applications de chat ou des messageries instantanées pour conduire efficacement une session de chat
—
- connaître les ressources des autres bibliothèques dans un service de renseignement collaboratif
Ces compétences sont considérées comme “spécifiques à un service par chat”.
A l’heure où nous nous interrogeons (enfin surtout ma collègue NK) sur la formation à proposer aux bibliothécaires participant au service de référence en ligne du grand Ouest, cet article propose des pistes tout à fait pertinentes. En plus, il a le mérite de mettre en rapport les compétences avec le profil de la population étudiée.
Pour prendre un exemple proche de notre expérience, l’article affirme que les bibliothécaires-chatteurs exerçant dans un service collaboratif (plusieurs bibliothèques réunissent leurs ressources pour assurer une ouverture significative) accordent plus d’importance aux compétences techniques, à la connaissance des ressources électroniques, à la compréhension de la culture internet et des conventions du chat et à l’aptitude à travailler sous la pression.
Les compétences “prioritaires” diffèrent également selon que le bibliothécaire utilise une application commerciale de chat (type QuestionPoint) ou un application de messagerie instantanée et selon l’année d’obtention du diplôme de bibliothécaire.
Le questionnaire proposé par Lili Luo est le meilleur moyen de construire une formation adaptée aux attentes et aux besoins des bibliothécaires. Quant aux résultats, les nôtres seraient sensiblement différents, si nous menions l’enquête dans le cadre de notre projet. L’échantillon américain était composé aux 3/4 de bibliothécaires exerçant depuis plus d’un an dans un service de renseignement par chat, ils se définissaient à plus de 80% comme “à l’aise” avec un service de ce type.
Rien de tel de notre côté où, à ma connaissance, personne n’a déjà participé à un service de renseignement par chat et où il existe encore quelques appréhensions face à un outil totalement neuf dans les bibliothèques françaises.
Mais si on se base sur les résultats de cette étude, tout cela n’est qu’une question de pratique et de formation.
Archivé sous: Saines lectures, Service de référence en ligne | Taggé: chat, enquête, formation, Lili Luo, Service de référence en ligne
« Libqual+ - La restitution des résultats (5)
mardi 18 novembre 2008
Lancement jeudi de la bibliothèque numérique Europeana | Internet
17 novembre 2008 | 13 h 39
La bibliothèque numérique européenne Europeana, un «rêve devenu réalité», sera lancée jeudi, a indiqué lundi Viviane Reding, commmissaire européen en charge de la société de l'information et des médias, lors du Forum d'Avignon sur la culture et l'économie.
Pour en savoir plus
Éducation en ligne
À partir du 20 novembre, plus de deux millions d'objets culturels numérisés seront accessibles gratuitement pour les internautes qui iront sur le portail www.europeana.eu., a-t-elle précisé. Le service sera disponible en 21 langues. «L'objectif est d'atteindre voire de dépasser 10 millions d'objets culturels d'ici 2010», a souligné Mme Reding.
Cette «alliance inédite» entre les nouvelles technologies et le monde de la culture est le fruit d'une «collaboration sans précédent» entre plusieurs centaines d'institutions culturelles de l'Union européenne, a-t-elle indiqué.
La France est le principal contributeur (52% des oeuvres mises à disposition), a souligné Viviane Reding.
Pour le moment seul 1% du contenu des bibliothèques nationales en Europe est numérisé. Ce chiffre devrait passer à 4% d'ici 2012.
«C'est le début d'une fabuleuse aventure», a considéré Mme Reding, en soulignant qu'«Europeana offrira un visage à la culture européenne sur internet». Elle permettra par exemple d'avoir accès à des ouvrages de la littérature française (manuscrits de Zola, Balzac), à la reproduction numérique d'un autoportrait de Rembrandt authentifiée par le Rjiksmuseum à Amsterdam, à des cartes détenues par la bibliothèque slovène ou encore à des partitions musicales hongroises.
lundi 29 septembre 2008
Musique: Bruxelles bouleverse la gestion des droits d'auteur
16 juillet 2008 | 11 h 16 | 1 commentaire
La Commission européenne a interdit mercredi certaines pratiques des sociétés européennes qui collectent les droits d'auteur pour la diffusion d'oeuvres musicales par internet, câble et satellite, qui restreignent selon elle la concurrence.
Pour en savoir plus
Sacem | Neelie Kroes | Musique en ligne | Propriété intellectuelle et droits d'auteur
La Commission européenne reconnaît «le rôle précieux» de ces sociétés nationales de gestion collective des droits d'auteur et ne les met pas à l'amende, mais elle veut bouleverser leur mode de fonctionnement.
Elle a donc annoncé mercredi qu'un auteur de musique --parolier ou compositeur-- pourra à l'avenir choisir librement sa société de collecte des droits d'auteur au niveau mondial, qui pourra être autre que la société nationale de son pays (comme la Sacem en France).
Elle a aussi décidé d'abolir une clause, figurant dans les contrats liant les sociétés d'auteurs entre elles, obligeant un utilisateur de musique dans un pays donné à demander une licence exclusivement à la société des droits d'auteur de ce pays.
Bruxelles dénonce cette «segmentation stricte du marché sur une base nationale». Elle souhaite permettre à l'avenir aux sociétés de gestion des droits d'auteurs européennes «de se concurrencer en termes de qualité de leurs services et de niveau de leurs frais administratifs» (déduits du montant versé à l'auteur).
«Cette décision aura un effet positif sur la diversité culturelle», a indiqué la commissaire à la Concurrence Neelie Kroes dans un communiqué. Elle permettra «d'offrir aux auditeurs un choix plus vaste et aux auteurs des revenus potentiellement plus importants».
L'exécutif européen enquêtait depuis plusieurs années sur ce dossier suite à des plaintes du groupe de radiodiffusion RTL et du fournisseur britannique de musique en ligne Music Choice.
Bruxelles a critiqué le système actuel: «un utilisateur commercial, tel que RTL ou Music Choice, qui souhaite offrir un service paneuropéen, ne peut pas recevoir de licence couvrant plusieurs États membres, mais doit négocier avec chaque société nationale de gestion collective»
L'Association européenne de compositeurs et paroliers avait par avance vivement critiqué début juillet le projet de l'exécutif européen, jugé «castastrophique» pour la création musicale.
Alors que chutent les ventes de disques et que grimpent les téléchargements de musique sur Internet, beaucoup moins rémunérateurs pour leurs auteurs, mettre les sociétés nationales en concurrence reviendrait à étouffer les auteurs indépendants en bradant leurs droits, avait-elle prévenu.
La décision arrêtée mercredi concerne 24 sociétés membres de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (CISAC). Elle leur permet toutefois de conserver leur système actuel d'accords bilatéraux et le droit de fixer le niveau des redevances dues sur leur territoire national.
vendredi 12 septembre 2008
Bibliobsession 2.0 » EXIGEONS de nos prestataires des fonctionnalités 2.0 sur nos OPAC!
Parce que c’est nous, bibliothécaires, qui devons dire à nos prestataires ce que nous voulons et surtout pas l’inverse, parce qu’ils ont des intérêts commerciaux à nous vendre du “2.0 propriétaire”, à réinventer la poudre en fournissant des CMS fermés ou à aller tellement lentement qu’ils contribuent largement à renforcer l’inertie de nos organisations, je relaie ici l’excellente idée de Laurent de Jvbib cet été.
Participez sur Bibliopedia, le wikipedia de la bibliosphère, à l’élaboration collective du cahier des charges du site de bibliothèque et de l’opac de vos rêves!
L’idée de cette page est de recenser tout ce qu’on attend aujourd’hui d’un site de bibliothèque, et en particulier de la partie opac. On peut bien sûr se baser sur ce qui existe déjà, mais sans s’y limiter.
Quelques exemples d’idées pour l’instant :
* Sous chaque document peuvent s’afficher les avis et chroniques publiés sur d’autres sites (amazon/allociné, autres bibliothèques)
* C’est l’utilisateur qui choisit parmi celles proposées quelles sources il souhaite afficher sous les notices.
* Chaque notice dispose d’une url fixe , et lisible
* Chaque exemplaire dispose d’un flux RSS sur son état
jeudi 12 juin 2008
Persistance du livre Par Jean-Michel Salaun, mercredi 11 juin 2008 à 14:23 :: Édition :: #491 :: rss
J'ai déjà eu l'occasion de le répéter maintes fois. Le plus remarquable pour le livre n'est pas son passage au numérique, mais sa résistance sur papier. Une récente enquête réalisée pour la maison Random House fournit des confirmations et précisions intéressantes :
The Reading and Book Buying Habits of Americans, Zogby International, mai 2008. Pdf. repéré grâce à Pinitiblog ici.
L'enquête a été passée en ligne auprès d'un échantillon de 8.218 adultes américains. A priori, faute d'éléments supplémentaires sur la méthodologie, on peut lui faire une relative confiance, d'autant que les résultats ne sont pas favorables au numérique, du moins pour la lecture, pour l'achat c'est autre chose.
En voici un échantillon suggestif (dans l'ordre des numéros de question, trad JMS) :
Où achetez-vous le plus souvent des livres ?
- En ligne = 43%
- dans une chaîne de librairie = 32%
- chez un libraire indépendant = 9%
Quel format de livre achetez-vous le plus souvent ?
- Relié = 43%
- e-book = 0%
Quel vendeur en ligne fréquentez-vous ?
- Amazon = 66%
- Barnes & Noble = 10%
Prévoyez-vous d'acheter une tablette de lecture (liseuse, e-book reader) ?
- Oui je le prévois = 4%
- Oui, j'en ai une = 3%
- Non je ne prévois pas d'en acheter = 80%
- Pas sûr = 13%
Avez-vous déjà acheté un livre numérique (e-book) ?
- Oui = 15%
- Non = 85%
La réponse est encore plus radicale pour un clavardage avec un auteur ou la participation à un groupe de lecture en ligne : 95% de non.
Naviguez vous sur le Web pour des livres sans savoir exactement ce que vous cherchez ?
- Oui = 62%
- Non = 37%
Éloquent, non ?
mercredi 11 juin 2008
Les bibliothèques américaines surtout fréquentées pour Internet, La « Génération Y » y est pour beaucoup.
La rédaction, avec Reuters , 01net., le 02/01/2008 à 12h18
Plus de la moitié des Américains disent s'être rendus dans une bibliothèque l'an dernier, la plupart pour l'accès à Internet qu'elles proposent plus que pour les livres, selon une étude de l'institut Pew Internet & American Life Project.
Parmi les 53 % des adultes américains concernés, la plupart étaient de jeunes adultes âgés de 18 à 30 ans, férus de technologie, un groupe de population surnommé « Génération Y », apprend-on dans un rapport publié le 30 décembre 2007.
« Ces résultats bouleversent notre vision des bibliothèques », écrit Leigh Estabrook, docteur émérite de l'université de l'Illinois et coauteur du rapport. « L'usage d'Internet semble créer une soif d'information et ce sont les jeunes gens férus d'informatique qui sont les plus susceptibles de fréquenter les bibliothèques », dit-elle. Les internautes sont deux fois plus enclins à se rendre dans une bibliothèque que les autres, selon l'étude.
Plus des deux tiers des « rats de bibliothèque », tous groupes d'âges confondus, disent utiliser les ordinateurs entre les étagères, 65 % d'entre eux s'en servant pour surfer sur le Web et 62 % pour rechercher des références de livres.
Des résultats jugés surprenants
Les bibliothèques publiques américaines proposent aujourd'hui des cours de soutien scolaire en ligne, des programmes ludiques spéciaux et quelques-unes ont même créé des avatars dans le monde virtuel de Second Life, ajoute Leigh Estabrook, qui souligne qu'elles restent un lieu communautaire et de rencontre entre voisins.
L'étude montre que 62 % des personnes interrogées issues de la « Génération Y » ont répondu qu'elles s'étaient rendues dans une bibliothèque publique dans l'année, selon une tendance inversement proportionnelle à l'âge du sondé. Près de 57 % des adultes âgés de 43 à 52 ans ont dit être allés dans une bibliothèque en 2007, contre 46 % des 53-61 ans, 42 % des 62-71 ans et à peine 32 % des plus de 72 ans.
« Nous avons été surpris par ces résultats, particulièrement ceux liés à la "Génération Y" », dit Lee Rainie, coauteur du rapport et directeur du projet Pew. En 1996, une étude de la fondation Benton montrait que les jeunes générations ne voyaient plus l'intérêt des bibliothèques à l'avenir.
« Dix ans se sont écoulés et leurs frères et soeurs sont les utilisateurs les plus avides de bibliothèques », ajoute Lee Rainie. L'étude, commandée par l'Institut fédéral des services de bibliothèques et de musées, a consisté à interroger par téléphone un échantillon de 2 796 Américains, de la fin du mois de juin au début du mois de septembre 2007.
vendredi 23 mai 2008
Le SCFP souligne le rôle vital des bibliothèques au congrès de l'ACB
CNW Telbec | SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE |
OTTAWA, le 20 mai /CNW Telbec/ - Le SCFP est fier commanditaire Platine
du 63e congrès annuel de l'Association canadienne des bibliothèques à
Vancouver, du 21 au 24 mai 2008.
"Les bibliothèques jouent un rôle vital dans l'accès aux livres et à la
culture pour tous les lecteurs, des écoliers aux retraités. Des bibliothèques
en santé - qu'elles soient municipales, scolaires, universitaires, collégiales
ou en milieu hospitalier ou juridique -, sont irremplaçables pour des
institutions et des communautés en santé", a commenté Paul Moist, président
national du SCFP, en annonçant la commandite.
Plusieurs membres du SCFP travaillant dans les bibliothèques du Canada
participeront à l'événement. "Bibliothèques et édition 3.0 : brancher les
auteurs aux lecteurs à l'ère du numérique" : tel est le thème de cette année,
qui ouvre la réflexion sur l'avenir des bibliothèques dans un contexte
technologique en rapide évolution.
Le SCFP commandite également le discours d'ouverture, donné par Rowland
Lorimer, un grand ami des bibliothèques publiques. Le professeur Lorimer,
expert des médias et de l'édition au Canada, enseigne la communication à
l'université Simon Fraser et dirige le Centre canadien d'études sur l'édition.
Sur place, les représentants du SCFP vont parler de la mission de service
public et de développement des communautés propre aux bibliothèques et aux
personnes qui y travaillent. Le SCFP sera également présent parmi les
exposants : à son kiosque, on pourra visionner une courte vidéo illustrant le
travail de ses membres, discuter des enjeux qui préoccupent ces derniers et
recueillir de l'information.
Au Canada, le SCFP représente la majorité des travailleurs syndiqués qui
oeuvrent pour les bibliothèques publiques ou municipales, les écoles, les
établissements d'enseignement postsecondaire, les hôpitaux ou d'autres
organismes publics. Ils sont pages, bibliothécaires,
assistants-bibliothécaires, bibliotechniciens, préposés au classement des
livres et commis de bibliothèque. En 2008, on compte 409 sections locales du
SCFP représentant des travailleurs de bibliothèque dans les dix provinces
canadiennes.
Renseignements: Sébastien Goulet, communications du SCFP, (613) 808-0675
(cell.); Sur le Congrès 2008 de l'ACB: www.cla.ca/conference/2008
mardi 29 avril 2008
Accueil Les Enjeux
| Les Enjeux de l'information et de la communication est la revue du Gresec (Groupe de recherche sur les enjeux de la communication), laboratoire de l'université Stendhal-Grenoble 3. | ||
| :: Spécialisé dans la recherche en information et communication, avec une orientation majeure visant à suivre l'émergence des outils modernes de communication dans leurs développements et leurs inscriptions sociales, le Gresec a choisi de mettre à la disposition des lecteurs de cette revue des textes représentatifs de sa démarche et destinés à illustrer par l'exemple ses quatre axes de recherche. On trouvera également dans Les Enjeux des textes rendant compte de recherches conduites par des doctorants ou de jeunes chercheurs, mais aussi bien entendu par des auteurs plus chevronnés. | ||
| :: Les Enjeux de l'information et de la communication est enregistrée sous le numéro ISSN 1778-4239 dans la base de données internationale identifiant les publications en série. | ||
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